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lundi 21 octobre 2013

Eviter les pseudo-revues scientifiques d’éditeurs prédateurs

Le moins que l’on puisse écrire c’est que l’article de John Bohannon « Who's Afraid of Peer Review? », publié dans la revue Science le 4 octobre dernier arrive à point nommé, via le buzz qu’il suscite, pour vous inviter à participer à la semaine de l’Open Access à l’ULB !

Stuart Shieber donne une fine critique de cet article dans son foisonnant billet Lessons from the faux journal investigation, publié le 15 octobre, dans lequel il met le doigt sur ces prétendus « éditeurs scientifiques», qui publient ce qu’il dénomme de  « fausses revues scientifiques en Open Access ».

Ces prétendus éditeurs, qui surfent sur la vague de la voie dorée de l’OA, se font payer chèrement pour publier des articles sans assumer les fonctions fondamentales de l’édition scientifique, et en premier lieu l’évaluation par les pairs. Les chercheurs qui soumettent leurs articles à ces revues sont soucieux du coût de l’accès aux publications scientifiques, prises en otage par des éditeurs commerciaux (voir ici ou ). Ces chercheurs, qui souhaitent encourager la libre circulation des résultats de la recherche financés par les fonds publics, sont abusés par un site web attrayant ou des mails prometteurs les invitant à publier directement dans ces prétendues revues scientifiques en OA, ou à y contribuer en tant qu’expert chargé d’évaluer les articles soumis, voire même à participer à des conférences !

Alors, que faire pour identifier les véritables  revues scientifiques en OA et ne pas se faire piéger par ces prétendus « éditeurs scientifiques» peu scrupuleux ?
Facile !

Et rappelez-vous : ce n’est pas le modèle économique d’une revue scientifique (abonnement ou open access) qui fait sa qualité, mais bien la rigueur du processus d’évaluation et le sérieux du comité d’édition.
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